16 mai 2009
Openprice.fr : une boutique collaborative pour faire baisser les prix
Acheter son électroménager, son téléviseur, son appareil photo au prix le plus intéressant du marché, c'est ce que proposera dans quelques semaines le site Internet « Openprice.fr », fondé sur un modèle économique innovant.
Innover pour dépasser la crise
La crise actuelle recèle d'opportunités pour le secteur du web. Preuve
supplémentaire : cette initiative de Maxime Morel. «Je
me suis dit : qu'est-ce qu'on peut faire pour arranger tout le monde :
les magasins, qui veulent vendre, et les consommateurs, qui veulent
acheter au meilleur prix. Sans compter que l'électroménager, c'est un
poste important de dépense pour un foyer.» explique cet
entrepreneur de 31 ans. La solution ? Une plateforme collaborative qui
permettra aux Français d'augmenter leur pouvoir d'achat pour leurs
achats d'électro-ménager et high-tech.
«i L'idée, c'est qu'[openprice.fr
propose des articles, et que les internautes se positionnent, mettent
une option. Au bout de quelques jours, plusieurs personnes ont voté
pour l'article. Les magasins peuvent voir le nombre de personnes
intéressées et font donc, s'ils le peuvent, des enchères à la baisse.
Mais attention, on n'est pas là pour casser les prix ]i», insiste le
fondateur de ce site qui précise aussi : «
Cela
ne peut marcher qu'avec du volume, c'est là-dessus que les magasins
peuvent faire des efforts. C'est finalement un échange de bons procédés. »
Comment ça marche ?
Openprice met en ligne différents produits sélectionnés. Selon le nombre d’acheteurs intéressés par un produit, des paliers de tarifs dégressifs seront appliqués par une mise en concurrence des fournisseurs (principe d’enchères à la baisse).
Le nom du partenaire ayant remporté
l’enchère ne sera connu qu’au terme de la vente. Ces partenaires seront
soit des grandes enseignes implantées sur l’ensemble du territoire,
soit des sites spécialisés dans la vente par correspondance (pour les
enseignes nationales qui remporteront la vente, le retour des clients
sur leur surface de vente sera un atout en terme de fréquentation).
Le modèle économique d’openprice.fr repose principalement sur le commissionnement. Des revenus secondaires seront apportés par la publicité.
Une nouvelle tendance ?
On connaît tous le vieil adage : "l'union fait la force". C'est
certainement une source d'inspiration pour inventer de nouvelles formes
de marketing et de distribution autour du web 2.0 et de la dynamique
des réseaux sociaux.
Maxime Morel prévoit d'ailleur
d'insuffler un esprit communautaire à sa plateforme, grâce à la mise en
place d’un forum permettant aux membres d’échanger leur connaissance et
leur expérience et de proposer un produit qu’ils souhaitent voir mis en
ligne. Il sera sans doute nécessaire, en outre, de créer des entoinoirs
de recrutement de cette communautés sur les réseaux sociaux existants
comme Facebook, Viadeo, Myspace ou MSN live. Et pourquoi ne pas songer
aussi à une application iPhone ?
Un autre site se rapprochant de ce concept exite déjà, kidioui.fr,
spécialisé dans le domaine automobile et des scooters. Par exemple, sur
un scooter, ce site annonce une remise possible jusqu'à 946 € pour une
moyenne constatée de 12% soit 496 €, ce qui n'est pas négligeable. Au
total, ce sont près de 450 000 euros d'économies qui ont été réalisées
à ce jour par les clients de kidioui.fr
Les enchères inversées pourraient bien constituer un modèle de
distribution viable et intéressant pour tous, l'effet volume
garantissant de meilleurs revenus aux vendeur. Autre avantage : en cas
de fort développement du système, il y aurait un transfert d'une partie
des dépenses marketing vers les plateformes d'achat. Charge à elles
d'optimiser leur ROI à partir du commissionnement perçu et des autres
ressources qu'elles pourront dégager.
Autre avantage des enchères inversées
: le canal internet n'intervient pas en concurrent des autres canaux de
distribution traditionnels. Les produits sont finalement acheté auprès
des commerçants traditionnels et présentent les mêmes conditions de
service et de garantie pour les consommateurs.
Pour faciliter son développement, openprice est en compétition à la Start-up Academy
Source : Frédéric-Michel Chevalier www.e-marketing-management.fr
24 octobre 2008
Le WWF en campagne web
Afin d'inciter à réduire de 30 % nos émissions de CO2, le WWF-France lance sur Dailymotion une campagne composée d’une série de quatre spots d’une minute trente baptisée "Classe Ecolo, l’émission de l’écolo classe". Ces spots visent à démontrer que la réduction des émissions de CO2 est une affaire de volonté car des solutions simples et efficaces existent déjà. Réalisée par l’agence Je et Enjeux, la campagne se veut résolument humoristique et provocatrice. Elle se terminera avec la mise en ligne le 6 octobre prochain, veille du vote de la Commission environnement sur le Paquet Energie Climat, d’un cinquième spot final dont l’acteur principal sera le comédien Cartouche.
Cette campagne du WWF-France s’inscrit dans le cadre de "timetolead", une campagne globale de communication on line déployée par CAN Europe, FOE, Greenpeace et WWF à l’échelle de l’Union et visant à interpeller les décideurs pour leur rappeler que dans le domaine de la lutte contre les dérèglements climatiques, l’inaction n’est plus possible. Les spots sont visibles sur Dailymotion et Facebook (groupe facebook.com "WWF-FRANCE Pour une planète vivante").
12 juin 2008
Bienvenue dans le MeCommerce
A l’ère du Web 2.0, ce sont les consommateurs qui ont repris les rennes face aux communications institutionnelles des marques. Les marques prennent en compte cette nouvelle donne en passant d’une phase de communication à celle de l’engagement, du véritable échange avec ses consommateurs.
A ce titre, les réseaux sociaux où se forment et se regroupent les communautés, sont le lieu actuel sur Internet où les marques se doivent d’être présentes. Mais comme je le rappelais en introduction de cet article, le modèle publicitaire classique s’adapte mal aux réseaux sociaux. Les marques et les plateformes doivent donc trouver une nouvelle approche:
Les widgets, aujourd’hui, par leur caractère viral, sont un formidable moyen pour une marque de se promouvoir. Qu’ils soient ludiques ou fonctionnels, les widgets permettent aux marques d’être présentes avec un message différent auprès de ses consommateurs ou prospects, et également permettre à ces derniers de devenir des “influenceurs” en propageant le widget à leur communauté.
Aujourd’hui, le nombre d’inscrits à au moins un réseau social sur Internet est supérieur au nombres d’habitants aux États-Unis (soit plus de 350 millions). On peut sans conteste dire que l’explosion des réseaux sociaux est l’une des tendances fortes de ces derniers mois sur Internet.
Qu’ils s’appellent LinkedIn, MySpace, FaceBook ou encore Bebo, tous aujourd’hui doivent se poser la question : “What’s next ?“.
Les réseaux sociaux sont-ils un phénomène de mode et demain ne seront-ils pas remplacés par les réseaux sociaux de marques ou par les univers 3D ?
Quelle monétisation mettre en place, quand on sait que les formats publicitaires classiques ne fonctionnent que très peu, ou que les tentatives innovantes de FaceBook ont pour le moment fortement déçu la communauté des utilisateurs.
Trop de réseaux sociaux va-t-il tuer les réseaux sociaux ?
Le MeCommerce, ce terme est sans doute nouveau pour beaucoup d’entre vous. Vous direz qu’après le V-business, le Rich-commerce, le M-commerce ou encore le Social Shopping, voici encore un nouveau terme employé sur ce blog.
Et oui mais force est de constater que le MeCommerce est une véritable tendance sur les réseaux sociaux notamment. Ainsi, de la même façon que vous recommandez l’utilisation d’une application, l’écoute d’un artiste, un film à absolument voir, pourquoi ne pas faire du consommateur le premier ambassadeur de la marque ? Et même bien plus qu’un ambassadeur, car dans le MeCommerce, le consommateur devient lui-même un vendeur de la marque.
Ainsi, l’internaute peut mettre en avant sur sa page personnelle du réseau social les produits qu’il recommande à l’achat. Toute sa communauté est alors au courant, ce qui permet à une marque de promouvoir ses produits directement au cœur de la communauté en utilisant la voix de ses consommateurs. Le MeCommerce permet à une marque de développer sa boutique en ligne en dehors de son propre site (notamment grâce aux solutions de paiement qui peuvent être embarqués dans des solution MeCommerce).
source : Gregory Janssens
30 janvier 2007
Sun s'engage sur les économies durables
Sun crée un site internet spécifique visant à montrer en quoi le lavage vaisselle en machine contribue à la fois à préserver l'environnement mais aussi à réaliser des économies durables : économies d'eau, d'électricité, de produit, d'emballage, d'argent et de temps.
L'existence du site est notamment communiqué par une offre promotionnelle on-pack : 167 € à gagner,
soit l'équivalent des économies annuelles d'eau et d'électricité.
Decryptage :
L'internet est remarquablement bien utilisé pour soutenir un discours de marque pertinent et dans l'air du temps. Sun, leader du marché, s'approprie donc une argumentation, certes valable également pour l'ensemble du marché. La promotion est en outre très bien exploitée pour mettre en valeur le montant d'économies réalisé en une année, qui est effectivement assez spectaculaire.
26 janvier 2007
Henkel transforme son programme relationnel
Au revoir "les rendez-vous de ma
maison". Le programme Henkel va maintenant s'appeler "La Belle Adresse".
Celui-ci va couvrir quatre univers : le linge, la maison (en fait les
produits d'entretien), le brico-déco et la beauté.
Le programme va s'enrichir d'un volet internet sur l'adresse www.labelleadresse.com
Le programme annonce plus de réductions (15 € en 19 BR) de l'information et du conseil (avec un petit consumer mag et des mémoguides) et une plus grande recherche de proximité.
Decryptage :
Le programme relationnel Henkel change de nom mais pas complètement d'esprit. Les Rendez-vous de ma maison étaient déjà très orientés sur la dimension conseil, avec notamment l'adition de fiches pratiques. Mais il avait un
défaut de départ : un nom peu fédératif excluant notamment les produits de
beauté. Autre défaut, il n'avait pas de déclinaison internet....
Avec sa nouvelle agence (ETO), Henkel corrige ces défauts. on peut toutefois
regretter que le site soit encore en construction au moment de l'envoi du premier mailing sous la nouvelle identité.
17 janvier 2007
Mikado communique avec un personnage virtuel
La marque a créé sur son site internet une espace de communication avec Mike, un personnage virtuel qui répond aux questions des internautes en direct, en s'appuyant souvent sur des gags visuels.
Un logiciel de reconnaissance de texte analyse les questions à travers des
mots clés et lance une des 140 saynètes enregistrées.
Plus de 100 000 visiteurs uniques auraient déjà été enregistrés. Une suite est envisagée par la marque.
Decryptage :
Le site crée évidement
beaucoup d'intérêt, d'interactivité et d'amusement. Le choix du personnage n'est pas gratuit : il s'inscrit dans la saga publicitaire de Mikado qui met en scène des collègues de bureau dans un esprit déjanté. Aujourd'hui, l'opération s'inscrit avant tout dans une stratégie de marketing relationnel. Mais des applications promotionnelles peuvent s'envisager. La marque y pense en imaginant envoyer les internautes en rayons pour trouver des mots clés sur les packs.
16 janvier 2007
Voyages-sncf fait jouer avec l'Ecocomparateur
Voyages-Sncf. com a lancé
récemment un site innovant de comparaison de différents moyens de transport :
l'Ecocomparateur (prix, durée et émission CO2)
Pour animer ce site,
Voyages-Sncf propose un jeu sur la base d'exemples concrets, ici un voyage à
Rome. En répondant correctement sur les trois critères, on peut gagner ce voyage
à Rome, ainsi que d'autres lots complémentaires
Decryptage :
Le jeu est parfaitement articulé
pour faire découvrir les fonctionnalités de l'écocomparateur. On peut toutefois
lui reprocher une certaine lourdeur, liée à l'intégration de mécanismes de
marketing viral. En effet, le passage entre les différentes étapes est
conditionné par la communication d'adresses e-mail. Par ailleurs, on e ne
comprend pas bien ici l'intérêt du ticket de grattage. il aurait été plus simple
et plus ludique de connaître instantanément le résultat on-line par un système
d'instants gagnants ....
British attaque frontalement les Low Cost avec "Service apres vol"
Fred (client) à Omar (Mr Low Cost) : "Vous croyez que ceux qui vendent
des chipolatas ils les bouffent ? Et bah nan, ils savent ce qu'il y a
dedans".
Un extrait qui en dit long sur le ton employé par les deux comiques de
Canal+ dans leur vidéo "Service après vol". Avec beaucoup d'humour et
de spontanéité, Omar et Fred critiquent pour le compte de British
Airways les effets d'annonce des compagnies à bas prix et les duperies
réalisées à l'égard des clients. Une très belle campagne pour BA, des
vidéos de qualité : bref, un délice.
Le dispositif est renforcé par un jeu-concours permettant de gagner 300 billets en direction de Londres. Pour partir outre-manche, l’internaute doit raconter une anecdote hilarante vécue lors d’un voyage avec une compagnie low-cost.
Signalons enfin qu’Omar et Fred ont déjà partipé à deux campagnes de marketing viral pour Cdiscount et Adidas. Le site de la marque aux 3 bandes, www.tyaimesoubien.com, avait à l’époque connu un fort succès avec plus de 40 000 visiteurs uniques, et durée moyenne de plus de 5 minutes par visite.
L’utilisation des deux comiques va sûrement générer un buzz positif pour la marque. La campagne décalée de British Airways s’annonce déjà comme un succès.
EBuyClub lance le TimeCash
EbuyClub est un site portail qui permet
d'obtenir des remises ou des bonus sur 363 sites de commerce électronique parmi
les pus connus et actifs.
Les remises vont le plus souvent de 1% jusqu'à 4 ou
5 %.
Après s'être identifié sur le site ebuyclub, l'internaute accède au site
choisi et bénéficie d'un cash-back sous forme d'un chèque à chaque fois qu'il
atteint un montant de 10 €.
Ce site met en oeuvre à partir du 13 décembre
une offre plutôt originale, le TimeCash, en s'associant avec des sites
partenaires (Dell pour commencer). L'acheteur bénéficie d'un cashback assuré de
4 % mais peut se voir remboursé jusqu'à 100 % de son achat, en fonction de sa
rapidité et du nombre d'acheteurs.
Decryptage :
Le site en lui-même est très
intéressant d'un point de vue économique puisque les acheteurs bénéficient d'une
remise sous forme de remboursement partiel sur des sites déjà réputés pour leur
compétitivité. Le "CashBack" peut être obtenu assez rapidement à partir d'un
montant d'achat raisonnable (par exemple : 250 € chez Dell). Le système est
incontestablement plus attractif que celui de Maximiles qui exige beaucoup plus
d'achats pour accéder aux premières récompenses.
L'opération TimeCash, quant
à elle, est très originale dans son mécanisme. Elle pourrait toutefois être
contestable sur un plan juridique. Le montant du remboursement étant aléatoire,
elle pourrait en effet être interprétée comme une loterie payante .....


