29 décembre 2009
Twitter en France ? De la reconnaissance et de l'expérimentation
Le site de micro-blogging est identifié par un nombre important
d'internautes et d'entreprises français. Mais pas encore forcément
utilisé. Résultats de l'étude réalisée par L'Atelier et FaberNovel.
Alors que le site de micro-blogging vient d’offrir une version française à ses utilisateurs, on en sait encore assez peu sur ses usages. L’Atelier et FaberNovel ont dévoilé aujourd’hui lors d’une conférence les résultats d’une étude menée en commun. Conclusion : 60 % des internautes français affirment connaître Twitter*. Une notoriété qui ne s’étend pas aux autres sites de micro-blogging : moins de 5 % ont entendu parler de friendfeed ou yammer. Pour autant, cette reconnaissance ne s’est pas encore traduite en acte, du moins dans l’Hexagone. A peine 10 % des internautes qui connaissent Twitter l’utilisent. Concrètement son usage premier pour la moitié des utilisateurs consiste à chercher, échanger et lire des informations. Les deux autres usages principaux concernent la création d’un réseau d’expert et la gestion de sa "marque personnelle".
Des nouveaux usages centrés sur les professionnels ?
Côté entreprises, les groupes de média, type CNN, ont largement adopté Twitter, de même que les sociétés high-tech. Les grands groupes ont en revanche encore un peu de mal à valoriser leurs comptes : la moitié des cent premières entreprises du classement de Fortune ont ainsi moins de cinq cents abonnés. De manière générale, les entreprises utilisent Twitter pour faire de la veille stratégique et concurrentielle, du marketing ou évaluer la satisfaction de leurs clients. Avec 25 millions d’utilisateurs attendus en 2009 et un revenu qui devrait atteindre 4 millions de dollars pour le dernier trimestre, Twitter est loin d’avoir terminé sa croissance. En 2013, on peut ainsi attendre jusqu'à un milliard de personnes qui "twitteront", et les revenus devraient dépasser le milliard et demi de dollars.
Une reconnaissance qui tarde à se concrétiser
De nouveaux usages devraient apparaître, de nature à intéresser les professionnels et à monétiser la plate-forme. L’étude évoque ainsi la possibilité d’y effectuer des recherches marketing, de proposer des offres promotionnelles ou de la publicité contextuelle. Twitter cherche encore un modèle d’affaires viable, mais rien ne presse. Les auteurs rappellent que le site de micro-blogging peut se permettre financièrement de tester plusieurs types de services à petite échelle avant une adoption massive. Dans le même temps la croissance de sa communauté lui assure un quasi monopole sur son marché.
Twitter Study by faberNovel & l'Atelier
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merci à l'Atelier
17 décembre 2009
Guide du marketing mobile
Anywhere, anytime, any device, le nouveau modèle de relations marques/consommateurs implique de créer les conditions d'un dialogue permanent, renouvelé et respectueux avec le consommateur.
Le mobile est le média "du dernier metre" : nomade et instantané, il permet d'établir un dialogue individualisé avec le consommateur au moment le plus "opportun"
Le "guide du marketing mobile 2010" réunit l'essentiel pour déployer des stratégies mobiles efficaces au service des objectifs marketing
08 décembre 2009
7 stratégies e-marketing illustrées (dirigeants PME)
Jean-
Luc SYNAVE, directeur de SimaWay, a réalisé dans le cadre du Projet EtoileESC Lille soutenu par l’ un guide E-marketing.
Destiné au PME, ce guide décrit simplement et lisiblement (en 83 pages et 4,1Mo) sept stratégies e-marketing illustrés par des cas pratiques.
Bien entendu pas de révolution, ce guide est destiné aux décideurs en permettant de défricher les différents leviers de performance e-marketing. Pas de d’aspects techniques en perspective.
Cartes de fidélité : Le Renouveau
Avec la récente autorisation du cobranding en France, les cartes
constituent, plus que jamais, un support stratégique dans les logiques
de fidélisation et de recrutement des marques. Même si ces dernières
sont encore un peu timides, le secteur bancaire s'est engouffré dans la
brèche et devrait initier le mouvement assez vite. Cet outil, va servir
au plus près la relation client et ouvrir de nouvelles perspectives
pour les marques.
Support incontournable, et validé en tant que tel par
de nombreuses études, les cartes de fidélité restent une valeur sûre à
en croire les grands groupes qui transmettent, à travers elles, à la
fois les valeurs de la marque et développent leurs mécaniques de
fidélisation.
Le cobranding cherche ses marques
Depuis le 1er octobre 2007, payer ses achats ou retirer de
l'argent avec une carte bancaire estampillée de sa marque fav
orite ne
relève plus de la fiction. En effet, c'est à cette date que le
Groupement des Cartes Bancaires a officiellement levé l'interdiction
des cartes cobrandées en France. Pour la première fois, les marques
commerciales qui le souhaitent peuvent associer leur nom à celui d'une
banque sur une carte de paiement dont elles assurent en partie la
commercialisation. Les cartes cobrandées remplissent les mêmes
fonctions qu'une carte bancaire classique, paiement et retrait d'argent
partout dans le monde, mais offrent également toute une panoplie de
services et d'avantages pour le porteur au sein de l'enseigne cogérante
et chez ses partenaires. «L'arrivée du cobranding en France signifie la fin du monopole bancaire»,
rappelle Jérôme Chouleur, directeur des services financiers de LaSer.
Les banques s'y préparaient depuis longtemps, même si elles abordent le
concept avec une grande prudence. Avant même l'ouverture du marché,
certaines avaient d'ailleurs pris les devants en s'attachant à déployer
de nouveaux outils de fidélisation et de conquête via les cartes
affinitaires (cartes femmes, rugby ou football) ciblant un certain type
de clientèle en fonction de ses goûts et styles de vie. Mais avec le
cobranding, les cartes changent de statut: au-delà d'être de simples
moyens de paiement, elles se muent en puissants outils de marketing et
de fidélisation.
Le concept est amené à se développer en France où un certain nombre d'acteurs doivent se lancer prochainement. «Si l'on compare aux autres pays d'Europe, 20 à 25% des cartes bancaires devraient être cobrandées d'ici trois à cinq ans»,
estime Matthieu Van der Schueren, en charge du développement du
cobranding pour l'Europe chez Mastercard. Face à l'ampleur de ces
projets, les marques et les banques sont conscientes des enjeux et du
potentiel du cobranding. Elles peuvent en effet compter sur
l'attractivité du produit pour capter une nouvelle clientèle et
fidéliser l'existante. En s'inscrivant davantage encore dans le
quotidien des clients, les marques espèrent, pour leur part, établir
une proximité avec eux, bien plus importante qu'avec une simple carte
de fidélité. «Ces marques qui se lancent dans le cobranding
entendent occuper une place de choix dans le portefeuille de leurs
clients et établir un lien quotidien via des relevés de compte qu'elles
cobrandent également, indique Elisabeth Exertier, directrice associée de la société Le Site Marketing spécialisée dans la veille marketing. Ce
nouveau canal vient s'ajouter aux autres outils de marketing
relationnel qu'elles utilisent déjà, comme le mailing ou l'e-mailing.»
En s'associant aux banques, elles bénéficient en outre de leur
savoir-faire en matière d'émission de cartes de paiement, ce qui leur
évite, au passage, de devoir investir lourdement dans la mise au point
de systèmes informatiques coûteux et longs à mettre en oeuvre. Autre
enjeu de taille pour les annonceurs: le ciblage. Avec des cartes de
paiement universelles, les départements marketing auront accès à des
statistiques précises sur les profils d'achat de leurs clients. Une
mine d'informations qu'elles pourront mettre à profit pour offrir des
avantages mieux ciblés.
De leur côté, les banques peuvent compter sur l'attractivité de la marque avec laquelle elles s'associent pour capter une nouvelle clientèle. «Elles ont accès à de grosses bases de données ultraqualifiées pour acquérir des contacts très ciblés», précise David Cartier, responsable marketing des cartes haut de gamme chez Visa Carte Bleue. Un avantage de taille dans un secteur qui peine encore à mettre en place des stratégies de marketing relationnel réellement élaborées et performantes. Enfin, les consommateurs devraient également pouvoir y trouver leur compte, puisqu'une carte cobrandée, moyennant un coût inférieur à celui d'une carte bancaire classique (20 euros en moyenne contre 45), leur offre toute une série d'avantages généralement adaptés à leurs habitudes de consommation et à leurs centres d'intérêt. Ces «cadeaux» peuvent prendre des formes diverses: gain de points donnant accès à des récompenses, cash-back, réductions exclusives auprès de l'enseigne émettrice, assurances et services à forte valeur ajoutée (extensions de garantie, assistance médicale, etc.).
source : e-marketing.fr
La mobilité au coeur du marketing direct de demain
Dans la rue, dans un supermarché, dans un train, en voiture ou même à la plage, le téléphone est partout. Le consommateur ne peut imaginer ne pas être connecté partout et tout le temps. Servies par des technologies de plus en plus poussées, les marques multiplient les points de contacts avec les clients. Par téléphone mobile, sur une affiche publicitaire ou même sur une vitrine de magasin, les possibilités de connexions n'en finissent plus de s'accroître.
Après une année 2006 timorée en matière de
campagnes, 2007 semble marquer un tournant pour le marketing mobile.
Davantage de marques ont entrepris des campagnes sur ce média, le parc
de téléphones se renouvelle, les opérateurs commencent à proposer des
forfaits adaptés et les consommateurs, pour leur part, considèrent le
marketing mobile comme moins intrusif. Selon l'Arcep, la France
comptait en 2006 plus de 48.5 millions d'abonnés mobiles, soit un taux
de pénétration de 80,6% ! En revanche, le nombre de connectés à la 3G
reste relativement faible: 4 millions d'abonnés.
Dans cet environnement, les SMS et MMS font désormais partie du paysage
publicitaire français. Les marques y ont de plus en plus recours pour
diffuser leur message de manière instantanée. La simplicité, le prix
(85 euros au mille) et la compatibilité du SMS avec le parc de
téléphones en font le média le plus plébiscité par les annonceurs.
Toutefois, son utilisation future sera certainement cantonnée aux
alertes et aux opérations promotionnelles de trafic en magasin. Quant
au MMS, plus graphique et attrayant, il est encore victime, d'une part,
de son prix assez élevé (trois fois plus cher qu'un SMS) et, d'autre
part, des contraintes liées à l'hétérogénéité des téléphones, qui
supposent la fabrication de plusieurs formats en amont. Malgré tout, il
reste un média différenciant pour la marque qui souhaite communiquer
sur son image.
Seul bémol, le SMS et le MMS sont finalement des moyens de communication peu interactifs: le destinataire reçoit le message mais y répond rarement, à quelques exceptions près (voir l'article sur la SNCF). «Le SMS manque d'interaction, contrairement à l'Internet mobile qui, lui, requiert une action du mobinaute», explique Vincent Frattaroli, directeur marketing de Backelite (groupe FullSIX).
Ainsi, les annonceurs se montrent plus entreprenants, puisque, aujourd'hui, le portail Gallery, moteur de recherche commun aux trois opérateurs de téléphonie mobile, recense plus de 1700 sites wap. On y retrouve notamment les portails classiques du Web (Yahoo!, MSN, AOL...), des cybermarchands (eBay, PriceMinister, Teleshopping...) et des marques (Nike, Adidas, Nespresso, Marionnaud...). Demain, la majorité des sites auront probablement leur lien wap. Mais les marques s'interrogent sur le moyen de dupliquer les contenus d'Internet sur le mobile. Bien évidemment, ceux-ci doivent être adaptés à la taille de l'écran mais aussi au fait que le consommateur se trouve en situation de mobilité. D'où la nécessité de proposer une navigation intuitive, avec le minimum de saisie, mais aussi des textes concis. Pour l'heure, la majorité des terminaux mobiles n'étant pas 3G, c'est-à-dire, non équipés haut débit, il convient de proposer des contenus légers et facilement consultables.
source : e-marketing.fr
02 décembre 2009
Quels impacts de Twitter sur la Blogosphère ?
Que l’on soit fan ou pas, chacun s’accorde à dire que Twitter modifie les pratiques sur Internet et de façon plus intense encore la “Blogosphère”.
Voici une synthèse, bien réalisée sur le sujet
27 novembre 2009
La réalité augmentée : Bienvenue dans la Matrice !
En cette période de Noël nous avons des catalogues à foison, ils se ressemblent tous, on aimerait justement en voir qui se démarquent un peu des autres en nous offrant la possibilité d’observer un article sous toutes ses coutures comme sait si bien le faire la réalité augmentée. Dans cette vidéo qui nous vient de Hollande, on y observe une personne qui montre à la webcam son catalogue, la caméra reconnait automatiquement le marqueur qui est intégré au catalogue et fait sortir une télévision avec une animation plutôt sympa. La modélisation de l’écran LCD n’est pas magnifique mais le concept est là, pour cette année je ne pense pas que nous verrons ça en France mais espérons que Noël 2010 sera un Noël “Réalité Augmentée”.
Lien vers article Wikipedia : Cliquez ici
Le Community Managment
Certaines entreprises, petites ou grandes, s’accordent à dire que développer la base client en une communauté génère de meilleurs résultats qu’un programme de fidélisation. Lorsque votre client se sent appartenir à une communauté, il visitera votre site web plus souvent, vous fournira du feedback et recommandera vos produits/service à son cercle de relation. Il le fait car il sent une relation particulière avec la marque qui va au delà de la simple reconnaissance de marque. Il est motivé par le besoin d’appartenance ou pour se sentir important…
Transformer les consommateurs individuels en une communauté nécessite un changement d’attitude des marketeurs vis a vis des clients. Les membres d’une communauté font partie d’un groupe social dans lequel vous êtes au centre. En comprenant votre communauté, vous pouvez tisser des relations et mettre sur place des campagnes de marketing efficace. Vous pouvez également profiter de la communication virale ou du bouche à oreille, et développer des contenus ou des produits de meilleurs qualité. Voici 5 idées qui peuvent vous aider.
1. Demander
Il vous faut comprendre qui sont vos
clients et vos consommateurs et ce qu’ils aiment ou pas chez votre
marque. C’est une segmentation basée sur les intérêts et non sur des
critères démographiques.
Découvrez quels sont leurs intérêts en postant des questions sur votre blog, votre compte twitter, vos newsletters ou avec des sondages en ligne.
2. Regarder et écouter
Trouver où les membres de votre communauté ont l’habitude de passer du
temps et pourquoi. Quels sites (en dehors du votre) et à quelle
fréquence. Comment aiment-ils obtenir et partager les contenus?
N’hésitez pas à lire ce que disent vos utilisateurs sur vous dans les
forums, sur twitter et sur les réseaux sociaux. Cette deuxième étape a un impact sur la façon dont vous communiquer avec eux.
3. Créer
Développer le bon type de contenu basé sur l’intérêt de votre communauté. Préparer le bon article, vidéo,
audio, etc. qui répond au besoin de votre segment. Encourager ces
utilisateurs à rassembler et partager leurs connaissances dans les
forums ou chat room simple d’accès et d’utilisation que vous mettez a
leurs disposition. Pensez a Ning pour créer votre propre réseau social.
4. Agir
Déployer l’information sur les médias sociaux, les blogs, la
syndication de contenu. Pousser votre contenu sur le web plutôt que
d’attendre que les gens viennent sur votre site. TwitterMoms est un bon exemple, le réseau des mamans accumule 18 000 inscrits en 10 mois et communique via un blog, une barre d’outil web et un réseau social personnalisé.
5. Maintenir
Chacune des étapes ci-dessus demande un effort continu. Il est donc
intéressant d’utiliser des outils qui vont vous simplifier les mises a
jours. Vous pouvez par exemple utiliser Ping.fm pour synchroniser tous vos réseaux sociaux. Vous pouvez également encourager votre communauté à promouvoir vos contenus par le bouche a oreille avec des outils tels que ShareThis et Digg depuis votre site ou blog.
Transformer vos clients en une communauté est plus simple qu’il n’y parait si vous n’avez pas peur d’entendre ce qu’il se dit sur vous en bien ou en mal et si vous allez au delà de la simple réflexion client comme source de revenu.
Merci a Clément Brisard
23 novembre 2009
Peaufiner son profil numérique pour décrocher un job
Quand les
employeurs recrutent en ligne, bien se vendre sur le Net devient un
atout. De la tenue d'un blog à l'animation d'une communauté, les clefs
pour être un parfait candidat 2.0.
Bâtir sa marque perso sur le Web
Si en France la majorité des recrutements est toujours réalisée via les canaux traditionnels, le Web fait cependant évoluer les pratiques. Aujourd'hui, le premier réflexe d'un recruteur est souvent de pratiquer le name googling, c'est-à-dire de taper sur Google le nom d'un candidat.
"Que veut-on que l'employeur trouve sur soi ? Des morceaux de sa vie épars, mis en ligne par d'autres, ou bien une image construite, cohérente, qui véhicule ses convictions et ses compétences les plus pointues ?" interroge Didier Pitelet, directeur de l'agence On the Moon, spécialisée en "e-réputation". De fait, qu'il le veuille ou non, chaque individu laisse sur la Toile une empreinte numérique. "Bâtir son image sur la Toile est stratégique. Chacun doit apprendre à se vendre comme une marque", insiste Fadhila Brahimi, dirigeante du cabinet FB Associés, spécialisé en personal branding.
La première étape - avant même de déposer son CV sur les classiques Monster ou Cadremploi, mais aussi sur des sites plus récents, comme DoYouBuzz - consiste à faire le point sur soi. En tant que salarié, sur quoi ai-je une expertise spécifique, une puissance d'action, quels sont mes projets, ma vision du métier, mes défis à relever ? Ces réflexions servent à construire la "ligne éditoriale" de son profil. "Même si cela peut sembler fastidieux et chronophage, documenter avec soin son profil sur Viadeo, DoYouBuzz, ou sa biographie sur Twitter, est essentiel", insiste Stéphane Le Viet, cofondateur de Multiposting.fr, solution de multidiffusion d'annonces d'emploi sur Internet. Diplômes, parcours, compétences, centres d'intérêt professionnels, ouvrages publiés, conférences, blogs et quelques mots synthétiques sur ses passions extraprofessionnelles : tous ces éléments doivent figurer dans votre profil, avec des mots choisis avec soin. Ils sont à actualiser au fil du temps. "Nous recoupons toutes les données pour juger de leur cohérence, voir si la personne est active et véhicule des idées fortes", relève Julien Verspieren, associé fondateur du cabinet de recrutement FedFinance.
Il est également recommandé d'utiliser toujours la même photo, tel un logo. Et pourquoi pas un pictogramme ? Voire une baseline autopublicitaire, "c'est-à-dire rédiger une phrase avec quelques mots-clefs qui résument l'essentiel et caractérisent le mieux votre profil", résume Fadhila Brahimi. "Il est en outre conseillé d'ajouter des recommandations, émises par d'anciens employeurs, ce que les recruteurs apprécient", ajoute Stéphane Le Viet.
Pour faire la différence
"Un blog est un bon moyen de présenter l'ensemble de ses compétences en temps réel", souligne Thomas Parisot, auteur de Réussir son blog professionnel (Eyrolles). En respectant quelques précautions d'usage. Déterminer une ligne éditoriale et s'y tenir. Varier les formes : analyses, interviews, conseils... La régularité (une fois par semaine, au minimum) contribue à fidéliser les internautes. Tout matériel protégé par le droit d'auteur doit être mentionné comme tel et il faut que les citations de tiers soient clairement identifiables. Le blog doit renvoyer sur d'autres sites, via des liens hypertextes sortants. Si possible, le commencer plusieurs mois en amont de la recherche d'emploi et penser à indiquer un contact direct (adresse électronique, téléphone).
Établir sa zone d'influence via les réseaux
Choisir sur quels réseaux sociaux son profil va figurer est déterminant. "Il convient de réfléchir sur l'écosystème dans lequel on souhaite évoluer et de cultiver les contacts qui en feront partie", conseille Camille Travers, directrice du cabinet de recrutement 2.0 WebTalent.
Viadeo est le réseau social professionnel français des cadres et des dirigeants, accessible en six langues. Il affiche environ 25 millions de membres et couvre déjà l'Europe, la Chine et l'Inde.
"Avec l'acquisition du réseau social Unyk, au début d'octobre 2009, nous touchons désormais aussi l'Amérique du Sud, le Mexique et l'Amérique du Nord", se réjouit Olivier Fecherolle, directeur général de Viadeo pour la France.
19 septembre 2009
La réputation des marques en ligne
Elle peut représenter jusqu'à 70% de la valeur d'une entreprise. Elle, c'est la réputation en ligne, aujourd'hui indissociable du Web. La réputation des marques comme celle des individus devient un marché dont le potentiel n'est plus à démontrer et qui sera de plus en plus disputé.
I : Une histoire de buzz
Cela tient parfois à peu de choses. Une petite vidéo amateur montrant les faiblesses d'un produit, une demande de retrait d'un lien ou d'un post embêtant, un billet d'indignation... et la nouvelle fait le tour du Web en quelques jours ou quelques mois avant de sortir dans la presse (et inversement), jetant le discrédit sur la marque en question.
Les cas les plus marquants - Kryptonite, la SNCF, Poweo, HSBC, Yahoo!, Apple et les autres - sont répétés à l'envi lors des multiples conférences organisées sur le sujet, tant il est abordé depuis quelques mois. Certes, le phénomène n'est pas nouveau. La question de la réputation a toujours été une préoccupation des entreprises mais la maturité des internautes lui a fait prendre une autre dimension. Ainsi, « aujourd'hui 90 % de ce qui se dit d'une marque sur le Web n'émanent pas de celle-ci ou de son site internet », tient à rappeler
Philippe Duhot, fondateur de l'agence de communication Opt'in Power.
Et comme le résume, non sans une pointe d'ironie, Chris Anderson, l'auteur de The long tail : « Votre marque n'est plus ce que vous en dites mais ce que Google en dit. . ."
On mesure donc l'ampleur du travail quand on sait que l'an dernier, 29 des 100 entreprises les plus importantes du monde se trouvaient associées à des commentaires négatifs sur la première page de Google (Forbes).
Reste à savoir comment se protéger de ces attaques de plus en plus protéiformes.
Car en plus des traditionnels commentaires négatifs postés sur les blogs et les forums, les entreprises doivent faire face à de véritables pirates du Net dont les techniques et l'organisation deviennent de plus en plus poussées. Alors qu'il y a cinq ans, le sujet était traité par quelques start-up spécialisées, depuis plusieurs mois, les cabinets de conseils en intelligence économique, marketing ou RP multiplient les départements dédiés à la gestion de la réputation en ligne. « C'est le signe que le marché devient mature », explique Jérôme Delaveau, dg de Human to Human. Et ce même si, « la plupart des entreprises se trouvent un peu dépassées et doivent donc déléguer l'analyse et la gestion du Web à des agences », précise Pierre Santamaria, directeur général d'Oto Research.
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